C’est génial, je suis malheureux !

J'appelle à l'aide mais ne m'aidez pas

C’est génial, je suis malheureux !

J'appelle à l'aide mais ne m'aidez pas
J’appelle à l’aide mais ne m’aidez pas

 

De par mon métier, je me suis aperçu que beaucoup de personnes prennent consciences qu’elles ne sont pas heureuses, elles le font savoir en parlant de leur problème à tout leur entourage.

Elles font même des démarches pour s’en sortir et elles m’expliquent leur problème.

Je leur conseille un comportement à adopter et des exercices à effectuer et puis plus rien… Elles arrêtent au bout d’une semaine.

L’excuse est souvent qu’elles n’ont pas le temps de consacrer une demi-heure par jour pour être bien dans leur tête.

Ou bien avant de leur conseiller quoi que ce soit, je leur demande le temps qu’elle consacrait à leur bonheur ? Évidemment, souvent la réponse est qu’elles n’entreprennent aucune démarche et pourtant avant de venir à moi elles ont été se renseigner ailleurs, leur bibliothèque est remplie de livres de développement personnel.

Mais alors que se passe-t-il ?

Les recettes sont pourtant connues, mais elles sont plus assidues pour prendre des cours d’anglais par exemple que d’appliquer des méthodes des plus grands sages de ce monde.

En fait, tout se passe comme si, l’esprit refusait d’être heureux. On entreprend des démarches et HOP ça freine !!!

C’est un peu comme la psychothérapie. Au bout de quelques semaines, quand le patient commence à découvrir des choses dérangeantes, il arrête alors que c’est justement le passage ou il faut insister pour aller mieux.

Le problème est qu’on ne peut pas forcer les gens à soigner leur esprit.

Comment réagir face à quelqu’un qui vit dans le malheur ?

C’est un peu comme une personne en surpoids qui se plaint de son poids, mais qui ne fait pas de régime, où elle commence pendant 2 semaines et elle arrête, 2 mois après elle recommence 2 semaines, etc., etc. Il faut tout simplement lui faire comprendre que quand on ne fait rien pour corriger son problème, ça ne sert à rien de se plaindre, c’est que vous vous plaisez dans cette situation, parce que cela permet d’attirer l’attention des autres sur soi.

Il y a des gens qui ne s’occupent pas de leurs problèmes, car ils ont besoin de toucher le fond pour pouvoir remonter à la surface. Mais il faut qu’ils en prennent conscience, et vous pouvez les aider, en sachant que plus on tombe bas, plus il est difficile de remonter. Certains n’y arrivent plus, ça peut être le drame, car c’est à ce moment-là qu’ils regrettent de ne pas avoir réagi plus tôt, mais au moins vous les aurez prévenus…

Même si le titre de ce blog est terrible et peut paraitre d’une totale fiction, il est néanmoins vrai que beaucoup de personnes  se complaisent dans le malheur même si c’est complètement inconscient. Et comme justement, elles sont dans cette logique que le sens de leur vie est dans la négativité, elles attirent les pires catastrophes.

Est-ce normal d’aimer l’échec ?

Je vais peut-être choquer, mais oui c’est normal. Je ne vois pas pourquoi on jugerait quelqu’un qui a décidé de vivre négativement plutôt que positivement. C’est comme si vous critiquiez quelqu’un qui vit la nuit et qui dort le jour.

Qui a imposé cette normalité ?

Comme je l’ai dit plus haut, il faut juste leur faire comprendre qu’ils fonctionnent comme ça, mais qu’ils ne doivent pas ennuyer les autres, c’est eux que ça regarde.

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